
Depuis plus de 200 ans, les peuples des Outre-mer s’entraident à labourer les terres de leurs ancêtres. Au rythme des tambours, ils et elles s’organisent en communauté avec pour seul but d’atteindre la subsistance alimentaire. Une tradition solidaire du travail de la terre pas si loin de la notion d’économie sociale et solidaire d’aujourd’hui. Une soirée proposée par l’association en Terre indigène dans le cadre du projet “De la mère à la terre” présenté à Belém (Brésil) en 2025 à la COP 30 sur le climat.